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		<title>Rwasta.net - Rwanda : Actualites et documentation sur le Rwanda</title>
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		<description>Portail web de documentation sur le Rwanda : vidéos, actualités, information, histoire, livres, dossiers, tout sur le Rwanda</description>
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			<title>Rwasta.net - Rwanda : Actualites et documentation sur le Rwanda</title>
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			<description>Portail web de documentation sur le Rwanda : vidéos, actualités, information, histoire, livres, dossiers, tout sur le Rwanda</description>
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		<lastBuildDate>Sun, 22 Aug 2010 23:40:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Un idéologue dans le génocide rwandais - nouveau livre de H. Deguine</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/un-ideologue-dans-le-genocide-rwandais/index.html</link>
			<description>Titre exact du livre : &quot;Un idéologue dans le génocide rwandais. Enquête sur Ferdinand Nahimana&quot;...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Titre exact du livre : <b>&quot;Un idéologue dans le génocide rwandais. Enquête sur Ferdinand Nahimana&quot;</b> Paris, Mille et Une Nuits, 2010, 456 pages, 26 euros. Il sortira en librairie le 25 août. Auteur Hervé Deguine.</p>
<p class="bodytext"><b>« Si je suis en prison, c’est à cause de vous. Mais c’est aussi à cause de vous que je suis encore en vie. » Ainsi parle Ferdinand Nahimana d’Hervé Deguine.</b></p>
<p class="bodytext"><a href="uploads/media/Un-ideologue-dans-le-genocide-rwandais-Enquete-sur-Ferdinand-Nahimana.pdf" >Lire le résumé complet et officiel ici</a> (pdf)</p>
<p class="bodytext">Hervé Deguine, historien, francais, est ce journaliste qui a enquête sur Nahimana depuis les années 1994</p>
<p class="bodytext">Nahimana Ferdinand, historien, rwandais, est celui qui est considéré comme l'intellectuel hutu qui créa la radio RTLM</p>
<p class="bodytext">Ici on est en présence de la première biographie d'un condamné du Tribunal Internationnal pour le Rwanda, la biographie de Ferninand Nahimana.</p>
<p class="bodytext">L'auteur assume s'être trompé en grande partie sur les responsabilités de Nahimana au cours du génocide. Dans cette biographie, il retablit la part de la vérité ... jusqu'où ?</p>
<p class="bodytext">Est-ce que le monde intellectuel français est-il prêt à accepter d'avoir &quot;condamné&quot; leur confère Nahimana Ferdinand (docteur en Histoire à l'université de Paris VII) alors qu'il est innocent ?</p>
<p class="bodytext"><a href="uploads/media/Un-ideologue-dans-le-genocide-rwandais-Enquete-sur-Ferdinand-Nahimana.pdf" >Lire le résumé complet et officiel ici</a> (pdf)</p>
<p class="bodytext">Commandez le livre ici ou sur Amazon.fr ou à la Fnac, livraison en 48h ...</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Articles</category>
			<category>Rwanda/ Livres</category>
			<category>Rwanda/ France</category>
			<category>Rwanda/ Guerre du Rwanda</category>
			<category>Rwanda/ Histoire / Archives</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 22 Aug 2010 23:40:00 +0200</pubDate>
			<enclosure url="http://www.rwasta.net/uploads/media/Un-ideologue-dans-le-genocide-rwandais-Enquete-sur-Ferdinand-Nahimana.pdf" length ="18376" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Le livre de Deguine sur Nahimana : biographie historique</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/le-livre-de-deguine-sur-nahimana-biographie-historique/index.html</link>
			<description>Et si enfin on affirmait que Nahimana Ferdinand n'est pas l'idéologue du génocide rwandais ?...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Et si enfin on affirmait que Nahimana Ferdinand n'est pas l'idéologue du génocide rwandais ? Peut-être dans cette première biographie de l'historien et journaliste français Hervé Deguine !</p>
<p class="bodytext">Après plus de 15 ans d'enquête, Hervé Deguine sort la première biographie sur Nahimana Ferdinand. Nous ne connaissons pas encore le titre exact ni le contenu, mais le&nbsp;livre sur Nahimana devrait sortir fin de ce mois d'Août 2010 !</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">On a longtemps présenté le professeur Ferdinand Nahimana comme l'idéologue du génocide rwandais. Et ce jusqu'à ce que même le TPIR (le Tribunal Pénal International pour le Rwanda) reconnaisse la valeur intrinsèque de ses écrits historiques et les qualifie de non &quot;génocidaires&quot; : la thèse de l'homme idéologue du génocide venait de tomber à plat. Restait alors que la justice soit faite !</p>
<p class="bodytext">Mais au lieu de ça et comme l'historien ne pouvait être condamné sur son oeuvre, il a fallu lui trouver autre chose : la RTLM !&nbsp;</p>
<p class="bodytext">L'auteur du livre, Hervé Deguine, lui même historien va-t-il nous apprendre plus sur le rôle (ou le non rôle) de Nahimana sur les événements de 1994 ? </p>
<p class="bodytext">Hervé Deguine est historien et journaliste français. Il a été un des responsables de Reporters Sans Frontières. Il était au Rwanda en 1994. </p>
<p class="bodytext">Hervé Deguine connaît bien Nahimana Ferdinand pour l'avoir rencontré en prison après avoir enquêté sur lui pendant plus de 15 ans !</p>
<p class="bodytext">En attendant le livre, vous pouvez (re)lire cet article paru en 2004 sur le même sujet :<a href="http://www.nahimana.info/?id=41&amp;tx_ttnews[tt_news]=24&amp;cHash=cf903ed3cb">&quot;Procès Nahimana : un rendez-vous manqué&quot; par Hervé Deguine</a></p>
<p class="bodytext">Le nouveau livre de Hervé Deguine sur Nahimana sortira fin Août 2010.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Articles</category>
			<category>Rwanda/ Ecrivains</category>
			<category>auteurs</category>
			<category>Rwanda/ autres auteurs</category>
			<category>Rwanda/ Livres</category>
			<category>Rwanda/ France</category>
			<category>Rapports de l'ONU sur le Rwanda</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 15:12:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Ingabire Victoire est arrivée à Kigali au Rwanda pour les elections présidentielles de 2010</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/ingabire-victoire-est-arrivee-a-kigali-au-rwanda-pour-les-elections-presidentielles-de-2010/index.html</link>
			<description>Je viens pour la paix et c’est cette paix qui guidera mon action politique pour éradiquer...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">La candidate des FDU-Inkingi à l'élection présidentielle d'août 2010, <a href="http://www.victoire2010.com" target="_blank" >Victoire INGABIRE UMUHOZA</a> et sa délégation sont bien arrivées à Kigali au Rwanda cet après-midi du 16/01 vers 15 heures. </p>
<p class="bodytext">Beaucoup de personnes sympathisants,&nbsp;de journalistes et de gens ordinaires les ont accueillies à leur arrivée. Des dizaines de femmes rwandaise portant les couleurs du parti d'opposition rwandaise, FDU-Inkingi ont offert des cadeaux&nbsp; à Mme <a href="http://www.victoire2010.com" target="_blank" >Victoire INGABIRE UMUHOZA</a> (Agaseke, Igisabo et les fleurs). Après une brève conférence de presse, elle est sortie de l'aéroport et elle est allée au mémorial du génocide de Gisozi au Rwanda.</p>
<p class="bodytext"> son arrivée; <a href="http://www.victoire2010.com" target="_blank" >Victoire INGABIRE UMUHOZA</a> a fait son 1er discours au Rwanda : &quot;<b>Je viens pour la paix et c’est cette paix qui guidera mon action politique pour éradiquer l’injustice et pour briser toutes les chaînes qui nous emprisonnent</b>.&quot;</p>
<p class="bodytext">Lire son discours complet sur son site web officiel <a href="http://www.victoire2010.com" target="_blank" >Victoire INGABIRE UMUHOZA</a></p>
<p class="bodytext">ou dans le fichier ci-dessous</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Images</category>
			<category>Rwanda/ Vidéos / audios / images</category>
			<category>Rwanda/ Rwanda</category>
			<category>Rwanda/ Evenements Politiques</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 02:32:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://www.rwasta.net/uploads/media/2010-01-16-Je-rentre-victoire-ingabire-a-Kigali.pdf" length ="55200" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Nahimana au TPIR Arusha : pourquoi cette terrible injustice et cette peine disproportionnée contre Ferdinand Nahimana</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/nahimana-au-tpir-arusha-pourquoi-cette-terrible-injustice-et-cette-peine-disproportionnee-contre-f/index.html</link>
			<description>«Nahimana n’a tué aucune personne ni fait personnellement des déclarations incitant à commettre des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">«Nahimana n’a tué aucune personne ni fait personnellement des déclarations incitant à commettre des crimes», mais il est condamné à 30 ans de prison ! Déclaration de Theodor Meron, juge à la Chambre d’Appel du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR)</p>
<p class="bodytext">Télécharger et imprimer le document complet : <a href="http://www.nahimana.info/fileadmin/user_upload/actualites/2010/Nahimana-ou-la-Terrible-injustice-du-tpir-arusha-2009.pdf" target="_blank" >Cas de Nahimana : terrible injustice et peine injustifiée (PDF, 10p)</a> </p>
<p class="bodytext">En savoir plus sur <a href="http://www.nahimana.info/index.php?id=10" target="_blank" >le cas Nahimana, professeur historien rwandais et la terrible injustice qu'il subit</a></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Justice / Tpir Arusha / Gacaca</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 12:13:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://www.rwasta.net/uploads/media/Nahimana-ou-la-Terrible-injustice-du-tpir-arusha-2009.pdf" length ="184184" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Radio Rtlm, à propos de la radio RTLM, radio des milles collines au Rwanda, Rtlm radio</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/radio-rtlm-a-propos-de-la-radio-rtlm-radio-des-milles-collines-au-rwanda-rtlm-radio/index.html</link>
			<description>On entend et on lit beaucoup et n'importe quoi sur cette fameuse radio Rtlm (radio des milles...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">On entend et on lit beaucoup et n'importe quoi sur cette fameuse radio Rtlm (radio des milles collines au Rwanda). Voici un article intéressant qui en relate quelques éléments inédits sur la rtlm.</p>
<p class="bodytext">À l’heure actuelle, affirmer que la radio RTLM a été pensée et créée pour servir d’outil du génocide, c’est faire montre d’ignorance absolue des constats importants dégagés à la fois par les observateurs sérieux des médias rwandais d’entre 1993 et fin 1994 et par les juges du TPIR ( Tribunal Pénal International pour le Rwanda) :</p>
<p class="bodytext">a)&nbsp;&nbsp;&nbsp; Madame Colette Braeckman que personne ne saurait accuser d’être sympathisante de la radio RTLM a soutenu devant le TPIR à Arusha – Tanzanie, le 30 novembre 2001 que jusqu’au 6 avril 1994, <b>la radio RTLM «était un organe de presse comme un autre», qu’elle «appartenait au corpus de la presse rwandaise» et qu’elle n’était pas «la radio de la haine»</b> .<br />Il est clair que les fondateurs et les actionnaires de la RTLM ne sauraient être accusés d’extrémisme car ni leur société ni la radio RTLM branche de cette société n’ont appelé à la haine ou aux divisions entre les membres de la communauté nationale rwandaise avant le 6 avril 1994.</p>
<p class="bodytext">b)&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les juges de la chambre d’appel du TPIR eux aussi ont été de cet avis et ont conclu sans équivoque que <b>seules certaines émissions</b> de la RTLM postérieures au 6 avril 1994 ont incité à la commission du crime de génocide et des crimes contre l’humanité.</p>
<p class="bodytext">Il est donc important de savoir démêler les responsabilités et de bien informer l’opinion publique à propos de la radio RTLM, radio des milles collines au Rwanda</p>
<p class="bodytext">Lire cet&nbsp;article complet et détaillé sur <b><a href="http://www.nahimana.info/index.php?id=41&amp;tx_ttnews[tt_news]=46&amp;cHash=13911986e7" target="_blank" >nahimana.info - a propos de la RTLM</a></b></p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Press / journal / magazine</category>
			<category>Rwanda/ Documentation</category>
			<category>Rwanda/ Reportages</category>
			<category>documents</category>
			<category>exposés</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 08:20:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://www.rwasta.net/uploads/media/organigrame-radio-rtlm-tpir-doc33549.pdf" length ="124271" type="application/pdf" />
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		</item>
		
		<item>
			<title>Bonne année 2010 au Rwanda et pour les rwandais</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/bonne-annee-2010-au-rwanda-et-pour-les-rwandais/index.html</link>
			<description>Nous vous souhaitons nos meilleurs voeux pour 2010, la paix, la sécurité et la vie au Rwanda</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Nous vous souhaitons nos meilleurs voeux de paix, de sécurité et de vie au Rwanda en 2010 !</p>
<p class="bodytext">En cette année spéciale, le Rwanda 2010 va connaitre beaucoup d'actualités avec notamment les&nbsp;élections présidentielles au Rwanda.</p>
<p class="bodytext">L'actualité 2010 du Rwanda sera aussi marquée par le volet (in)justice, (in)justice du TPIR à Arusha, les gacaca au Rwanda et alors l'inconnu sur la justice française et espagnole contre les crimes de Kigali dont le président Kagame !</p>
<p class="bodytext">Le Rwanda en 2010 reste un mystère que nous souhaitons de bonne augure !</p>
<p class="bodytext">Umwaka mwiza !</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Elections</category>
			<category>Rwanda/ Pays</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 11:09:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Danses rwandaises, groupe de danse rwandaise</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/danses-rwandaises-groupe-de-danse-rwandaise/index.html</link>
			<description>La danse rwandaise est riche et dense. La tradition de danses rwandaises est aujourd'hui transmise...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">La danse rwandaise est riche et dense. La tradition de danses rwandaises est aujourd'hui transmise dans les groupes de danses rwandais et à travers les associations culturelles rwandaises.</p>
<p class="bodytext">En Belgique par exemple, il existe plusieurs groupes de danse rwandaise, aussi bien les danseuses que les Intore.</p>
<p class="bodytext">La danse rwandaise reste l'un des piliers fort de la culture rwandaise au même titre que sa langue, le Kinyarwanda.</p>
<p class="bodytext">Découvrir plusieurs groupe de danse rwandaises et les ballets rwandais en Belgique :</p>
<p class="bodytext"><a href="http://www.foramanagement.be" target="_blank" >www.foramanagement.be</a> </p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Culture / Umuco</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 00:59:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les élections présidentielles au Rwanda auront lieu en Aout 2010</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/les-elections-presidentielles-au-rwanda-auront-lieu-en-aout-2010/index.html</link>
			<description>La date des élections présidentielles au Rwanda a été fixée au 09 août 2010. Les candidats aux...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">La date des <a href="http://www.rwasta.net/elections-rwanda" target="_blank" >élections présidentielles au Rwanda</a> a été fixée au 09 août 2010. Les candidats aux élections rwandaises commencent à se faire connaître.</p>
<p class="bodytext">Evidemment on pense bien que Kagame sera candidat à sa propre succession.</p>
<p class="bodytext">On sait aussi que Mme <b><a href="http://www.victoire2010.com" target="_blank" >Victoire Ingabire Umuhoza</a></b>, présidente des FDU a été désignée par son parti comme candidate aux elections présidentielles au Rwanda 2010</p>
<p class="bodytext">En Octobre 2009, l'opposant Bernard Ntaganda se porte également candidat à la présidentielle 2010 au Rwanda.</p>
<p class="bodytext">Qui sera le prochain candidat aux <a href="http://www.rwasta.net/elections-rwanda" target="_blank" >élections présidentielles au Rwanda en 2010</a> pour défier Kagame ?</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Elections</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 10:26:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le médecin rwandais s'explique par conférence de presse à Lille. Version des faits du médecin rwandais Rwamucyo</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/le-medecin-rwandais-sexplique-par-conference-de-presse-a-lille-version-des-faits-du-medecin-rwanda/index.html</link>
			<description>Le médecin rwandais s'explique par conférence de presse à Lille. Version des faits du médecin...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Le médecin rwandais s'explique par conférence de presse à Lille. Version des faits du médecin rwandais Rwamucyo.</p>
<p class="bodytext">Le <a href="http://www.rwamucyo.com/" target="_top" >médecin rwandais</a> Dr Eugène Rwamucyo et son avocat Me Emmanuel Riglaire ont donné une conférence de presse à Lille ce samedi 24/10 à l'Agence France Presse (AFP) pour expliquer l'état actuel des choses avec notamment leurs inquiétudes sur la fabrication de fausses&nbsp;preuves en cours ... par le FPR&nbsp; à Kigali et Alain Gauthier en France. </p>
<h2>Voici quelques extraits de cette conférence de presse du médecin rwandais et son avocat :&nbsp;</h2>
<p class="bodytext"><b>&quot;C'est une cabale du pouvoir rwandais et du FPR qui est à mes trousses depuis 15 ans. La notice rouge d'Interpol existe depuis 2006, elle ne constitue pas du tout une nouveauté. Cette cabale du pouvoir rwandais, j'y suis habitué depuis 15 ans. A chaque fois que j'ai un emploi valable, le FPR me tombe dessus&quot;</b> a dit le <a href="http://www.rwamucyo.com/" target="_top" >médecin rwandais</a>. </p>
<p class="bodytext">Les accusations pesant à son encontre <b>seraient dues à un &quot;faux document&quot; </b>attribué au Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme. <b>&quot;On veut faire croire que tous les Hutus de l'époque ne pensaient qu'à tuer du Tutsi, du moment qu'ils avaient quelque responsabilité&quot;</b>, a plaidé le <a href="http://www.rwamucyo.com/" target="_top" >médecin rwandais</a>. </p>
<p class="bodytext"><i>&quot;Le magistrat instructeur français n'a jamais jugé utile de me convoquer. Il n'y a rien contre moi&quot;</i>, insisté le médecin rwandais, Dr <a href="http://www.rwamucyo.com/" target="_top" >Rwamucyo</a> </p>
<p class="bodytext">Selon des sources concordantes, M. Rwamucyo a été récemment condamné à la prison à perpétuité par un tribunal populaire gacaca, chargé de juger les auteurs présumés du génocide. </p>
<p class="bodytext"><b>&quot;On ne connaît ni le lieu, ni la date de ce procès, on n'a même pas de preuves qu'il se soit tenu. Et les tribunaux gacacas, qui ne sont reconnus par aucun pays européen, ne peuvent pas juger les personnes de première catégorie (visées par une notice rouge d'Interpol)&quot;</b>, a réagi Me Riglaire, l'avocat du <a href="http://www.rwamucyo.com/" target="_top" >médecin rwandais</a>. </p>
<p class="bodytext"><i>&quot;Je ne suis pas opposé aux Tutsis mais aux méthodes dictatoriales du FPR&nbsp;et je resterai opposé à ces méthodes jusqu'à la fin de ma vie&quot;</i>, ajoute le <a href="http://www.rwamucyo.com/" target="_top" >médecin rwandais</a>, Dr Rwamucyo Eugène </p>
<p class="bodytext">A propos du soutien des autorités françaises, selon le site internet Rue89.com, l'affaire serait remontée jusqu'à Claude Guéant, alors directeur du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur.<br /><br /><b>&quot;Il y a un fantasme autour de ces prétendus soutiens. Nous ignorons tout des requêtes engagées par M. Lazzaro&quot;</b>, a affirmé Me Riglaire, avocat du médecin rwandais <a href="http://www.rwamucyo.com/" target="_top" >Rwamucyo Eugène</a> </p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Press / journal / magazine</category>
			<category>Rwanda/ Belgique</category>
			<category>Rwanda/ France</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 10:03:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Qui est le docteur médecin Rwamucyo Eugène ? Le CV du médecin rwandais Eugène Rwamucyo</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/qui-est-le-docteur-medecin-rwamucyo-eugene-le-cv-du-medecin-rwandais-eugene-rwamucyo/index.html</link>
			<description>Qui est ce médecin rwandais Rwamucyo Eugène ? Voir le CV du Docteur Rwamucyo pour en savoir plus...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b><a href="http://www.rwasta.net/fileadmin/user_upload/2009/octobre/CV-Docteur-Rwamucyo-2009-CV-medecin-Eugene-Rwamucyo-2009.pdf" target="_blank" >Télécharger le CV du médecin rwandais Docteur Rwamucyo</a></b> (en pdf)</p>
<p class="bodytext">Qui est ce <b>médecin rwandais</b> Rwamucyo Eugène ? Voir le CV du Docteur Rwamucyo pour en savoir plus sur sa vie, son parcours, ses publications.</p>
<p class="bodytext">Né au Rwanda en 1959, le Docteur Eugène RWAMUCYO, médecin du travail, hygiéniste, toxicologue, a une longue et riche carrière. </p>
<p class="bodytext">Le Docteur, <b>médecin rwandais</b> Rwamucyo&nbsp;a étudié au Rwanda, en Russie, en France. Il a travaillé pour son pays, mais aussi en Afrique, en Côté d'Ivoire, et en France jusque&nbsp;aujourd'hui.</p>
<p class="bodytext">Le médecin rwandais Rwamucyo parle 5 langues, pratique du sport (Taekwondo, vélo, natation) et aime le jardinage dans ses heures libres.</p>
<p class="bodytext"><b><a href="http://www.rwasta.net/fileadmin/user_upload/2009/octobre/CV-Docteur-Rwamucyo-2009-CV-medecin-Eugene-Rwamucyo-2009.pdf" target="_blank" >Télécharger le CV du médecin rwandais Docteur Rwamucyo</a></b> (en pdf)</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Justice / Tpir Arusha / Gacaca</category>
			<category>Rwanda/ Belgique</category>
			<category>Rwanda/ France</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 23:21:00 +0200</pubDate>
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		</item>
		
		<item>
			<title>Recit d'une rescapée ayant manifesté et été arrêtée le 06/04 à Bruxelles</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/recit-dune-rescapee-ayant-manifeste-et-ete-arretee-le-0604-a-bruxelles/index.html</link>
			<description>Nous sommes arrivés au carrefour Montgomery à 14h00 précises, et il y avait une cinquantaine de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Nous sommes arrivés au carrefour Montgomery à 14h00 précises, et il y avait une cinquantaine de personnes présentes sur le lieu de rassemblement. En tout, nous approchions une centaine.</p>
<p class="bodytext"><b>Quel bénédiction !!!il y a eu un recueillement,&nbsp;une prière et des chants ... que magnifique ! et après tout ceci, les objectifs étaient atteints à 150 %.le police a procédé à ces arrestations. Au total une cinquantaine d’arrestations administratives, qui ont été libérés vers minuit.<br /> </b></p>
<p class="bodytext">Matata et Albert ont commencé à négocier avec les policiers. En effet ils étaient assaillis, car&nbsp; eux et le bourgmestre pensaient que avec la lettre de refus qui leur étaient adressées, personne n’oseraient pointer son nez. </p>
<p class="bodytext">Les policiers ont demandé au bourgmestre ce qu’il faut faire, et le bourg a demandé de voir la délégation de Matata. Entre temps, j’ai suivi un mouvement de jeunes, qui se sont introduit dans le rond point Montgomery.</p>
<p class="bodytext">Nous sommes entrés dans le carrefour, couchés par terre et bloqué a circulation<br />pendant une quinzaine de minutes. les policiers et les grandes personnes sont<br />venus négocier avec nous pour y sortir, mais sans succès. Il y avait deux télévisions flammandes, la VRT et la TV brussels.</p>
<p class="bodytext">Finalement, la délégation de Matata a accepté d’aller voir le bourgmestre, et nous l’avons suivi. Arrivés à&nbsp;15m du mémorial, il y avait une barrière qui nous empêchait d’y accéder, et bien sûr un bataillon de policiers.</p>
<p class="bodytext">La délégation qui devait aller voir le bourgmestre est parti dans une voiture de policiers. J’étais dans cette délégation et nous étions quatres : Albert Rukerantare, Murenzi Jean&nbsp;Baptiste, Matata Christophe et moi même.</p>
<p class="bodytext">Arrivés, le bourg nous a accueillis dans son bureau en présence du commissaire de police de Woluwé. Il a commencé par nous&nbsp;exposer son point de vue, et pourquoi il refuse de nous laisser approcher le&nbsp;mémorial. Entre autres :</p><ul><li> Le bourgmestre a pris un arrêté policier pour nous empêcher de manifester, mais il n’est en rien pour ou contre une partie de la diaspora rwandaise</li><li>La raison principale de cette décision est la sauvegarde des intérêts&nbsp; de l’état belge, à savoir ses relation avec l’état rwandais. En effet, son prédécesseur a eu la bonne idée de laisser les hutus approcher le mémorial il y a trois ans, il il s’est vu destitué de ses fonctions, la coopération entre la commune de Musambira (jumelage)&nbsp; et la commune de Woluwé s’est vu arrêtée par le gouvernement rwandais. Cette coopération consiste en l’envoi des ordinateurs usés, et d’autres vieux matériel, ainsi de suite, qui se sont vu refusés d’accès au Rwanda (inutile de vous dire qu’il est plus préoccupé pas ça que du sort des belges d’origine rwandais sur son sol !)</li><li>Il nous a lu un passage d’une lettre de Mr Karel De Gucht, qui dit clairement , que beaucoup de rwandais sur le sol belge sont des partisans de l’ancien régime génocidaire de Habyarimana, et que beaucoup d’entre eux ont été condamnés déjà par le TPIR, et pour ces raisons, ils ne doivent pas approcher le mémorial. <b>(à bon entendeur salut ! à 25 ans tu es&nbsp; génocidaire pour le gouvernement belge)</b>.</li><li>Le bourgmestre veut que l'on comprenne que la Belgique a aussi des problèmes communautaires à gérer, et que tout ça entre en compte dans sa décision </li></ul><p class="bodytext">Et alors que devient la communauté Belge d’origine rwandaise? je lui ai dit de transmettre le message à ses compères, que ils ne pourront pas nous ignorer longtemps, il faudra composer avec nous, on est là !</p>
<p class="bodytext">Mais néanmoins, il reconnaît que le droit au rassemblement est un droit constitutionnel , et que nul ne doit l’empêcher, mais dans notre cas, las dates du 6 et du 7 avril , le&nbsp;mémorial n’est accessible que pour des rassemblements à caractère officiel, càd&nbsp;ceux qui sont&nbsp; soutenues par le&nbsp;gouvernement rwandais ou le gouvernement belge, mais, nous pouvons venir nous y recueillir à loisir à d’autres dates de l’année, à part ces deux-là </p>
<p class="bodytext"><b>(à ce propos, je lui ai demandé si il fête son anniversaire le jour où il est né, oualors une autre date de l’année, pour raison d’état !!!en effet, un anniversaire on ne le choisit pas !)</b> </p>
<p class="bodytext">Dernière suggestion du bourg, pourquoi pas faire une autre mémorial pour nous ailleurs que dans la commune de Woluwé, où nous pourrions nous rendre à loisir !!!</p>
<p class="bodytext"><b>Je lui ai dit que c’est un insulte grave, et je lui ai demandé si il aimerait se recueillir à la tombe de son père ou à 20km de là pour raison d’état ?<br /></b></p>
<p class="bodytext">Il n’a pas répondu, et je lui ai demandé pourquoi il n’a pas encore instauré l’apartheid en Belgique ! une insulte grave à la mémoire des rwandais !)<br /><br />Bref, voilà en bref ce que dit le fameux Bourgmestre de Woluwé, jugez par vous même !</p>
<p class="bodytext">Matata et sa délégation sont restés au mémorial, et ils se sont fait arrêter pendant 2 heures.</p>
<p class="bodytext">Les autres les ont rejoint après la Rue Belliard (qui a été bloquée 20 minutes chrono, par 34 personnes). Après la Rue Belliard, une trentaine des jeunes sont retournés au mémorial. Comme par hasard, la police était parti (sauf deux) et les voies étaient libres d’accès. </p>
<p class="bodytext"><b>Quel bénédiction !!!il y a eu un recueillement,&nbsp;une prière et des chants ... que magnifique ! et après tout ceci, les objectifs étaient atteints à 150 %.le police a procédé à ces arrestations. Au total une cinquantaine d’arrestations administratives, qui ont été libérés vers minuit.<br /></b><br />Pour une fois, le rwandais&nbsp;rescapé du génocide « Rwandais » a été « acteur » et non « spectateur ». Les autres ont été spectateurs pour un temps !!! j’agis, donc j’existe.<br /><br />Voici en peu de mots ce que je peux vous dire de la journée d'hier.<br /><br />M.M</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Lire aussi 18 rwandais arrêtés à Bruxelles : <a href="http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/" target="_blank" >http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/</a></p>]]></content:encoded>
			<category>Génocide du Rwanda</category>
			<category>articles sur le génocide rwandais</category>
			<category>Rwanda/ Belgique</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 12:21:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Agenda de la semaine du 06 avril et les articles publiés</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/agenda-de-la-semaine-du-06-avril/index.html</link>
			<description>De Bruxelles à Kigali, de l'est du Congo à l'ouest de la Tanzanie, tous les rwandais commémorent...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">De Bruxelles à Kigali, de l'est du Congo à l'ouest de la Tanzanie, tous les rwandais commémorent les 15 ans du génocide rwandais.</p>
<p class="bodytext">Les médias sont aussi au rendez-vous ...</p>
<h2>Mais de façon fort différente ! Voici un petit aperçu :&nbsp;</h2>
<h3>Articles du 07/04 en Belgique (pusi en France, Canada, etc) : </h3>
<p class="bodytext">Sur RTL : <a href="http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/" target="_blank" >http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/</a> </p>
<p class="bodytext">Journal le Soir en Belgique : <a href="http://lesoir.be/actualite/monde/rwanda-genocide-15ans-tutsis-2009-04-06-699645.shtml" target="_blank" >lesoir.be/actualite/monde/rwanda-genocide-15ans-tutsis-2009-04-06-699645.shtml</a> </p>
<p class="bodytext">Sur le site 7sur7.be : <a href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/807821/2009/04/04/Quinzieme-anniversaire-du-genocide-rwandais.dhtml" target="_blank" >http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/807821/2009/04/04/Quinzieme-anniversaire-du-genocide-rwandais.dhtml</a> </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<h2>Articles du 06/04 : </h2>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Le groupe RTL (radio et TV) en Belgique parlent de génocidaires de Bruxelles ... voir ici <a href="http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/232168/--15+ans+plus+tard,+les+auteurs+du+g%C3%A9nocide+rwandais+courent+toujours" target="_blank" >http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/232168/--15</a>+ans+plus+tard,+les+auteurs+du+g%C3%A9nocide+rwandais+courent+toujours </p>
<p class="bodytext">et aussi <a href="http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/" target="_blank" >http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/</a> </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">France Culture se déplace et s'installe carrément au Rwanda pour des émissions spéciales sur place ... voir ici <a href="http://www.radioactu.com/actualites-radio/104260/france-culture-une-journee-de-commemoration-en-direct-de-kigali/" target="_blank" >http://www.radioactu.com/actualites-radio/104260/france-culture-une-journee-de-commemoration-en-direct-de-kigali/</a> </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Willy Claes, ancien ministre belge met en cause Kagame dans le génocide rwandais et parle de la résponsabilité du FPR dans cles massacres. Voir la vidéo ici ...</p>
<p class="bodytext">Les rwandais de Bruxelles avec Matata manifestent le 06 ... <a href="http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/" target="_blank" >http://www.rtlinfo.be/news/article/232394/0/</a> </p>
<p class="bodytext">Les autres ( pro-Kigali) manifesteront le 07 ...</p>
<p class="bodytext">Les conférences d'opposant se succèdent (28/03 à Bruxelles, le 11/04 en France) .. voir ici</p>
<p class="bodytext">Tandis que le pouvoir de Kiagli travaille son lobbying auprès des associations juives pour lier le génocide rwandais à la Shoah ... voir ici</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Génocide du Rwanda</category>
			<category>articles sur le génocide rwandais</category>
			<category>Rwanda/ Belgique</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 12:49:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Terminus Mbandaka, le chemin des charniers de réfugiés rwandais au Congo</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/terminus-mbandaka-le-chemin-des-charniers-de-refugies-rwandais-au-congo/index.html</link>
			<description>Livre sur le Rwanda et le calvaire des réfugiés rwandais au Congo paru aux Éditions Sources du Nil...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Livre sur le Rwanda et le calvaire des réfugiés rwandais au Congo paru aux Éditions Sources du Nil - 2009.</b></p>
<p class="bodytext">ONG et communauté internationale complices des massacres des réfugiés rwandais par les soldats du FPR depuis 1994 ? C’est la question que l’on se pose à la lecture de ce récit poignant de Théophile Ruhorahoza, rescapé de massacre en massacre, dans son parcours à pied du Rwanda à l’extrême Ouest de l’ex-Zaïre, à Mbandaka, dernier lieu de massacre avant le passage au Congo Brazzaville.</p>
<p class="bodytext">Cette masse humaine, estimée à deux millions au départ, est traquée par les soldats de l’armée du Général Kagame qui veut les exterminer, de connivence avec les humanitaires dont le Haut Commissariat aux réfugiés. </p>
<p class="bodytext"><b>Au lieu de prodiguer soins et vivres, le HCR tente à chaque fois d’organiser un rapatriement forcé des rescapés. Si Emma Bonino, Commissaire européenne à l’action humanitaire à l'époque, verse des larmes à Tingi Tingi et parvient à alerter la communauté internationale, Sadako Ogata, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, quant à elle, outrepassant largement son rôle apolitique et neutre dans les conflits, condamne les réfugiés à l’extermination, en désignant les fugitifs, femmes, enfants, vieillards, malades et hommes valides, sous l’étiquette de « génocidaires »</b>. </p>
<p class="bodytext">Après sa visite au camp de Tingi Tingi, celui-ci sera immédiatement détruit à l’arme lourde par l’armée du Général Kagame, faisant plusieurs milliers de victimes. Après le bombardement du camp, les uns sont rapatriés de force, les autres prennent le chemin de la forêt. </p>
<p class="bodytext"><b>Voir cette courte vidéo avant de continuer .. </b></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><span class="rgmediaimages-player rgmi413 " id="playere73b82298f96386d17e4cc91535ea8ea">Flash is required!</span>
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<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Dans cette traversée de plus de 2000km à pied dans la forêt tropicale, les réfugiés subiront des violences inouïes et des massacres organisés par l’armée du Général Kagame avec le concours technique (moyens de communication) des organisations humanitaires et l’appât que constituait la distribution des vivres. </p>
<p class="bodytext">Aucun instrument d’anéantissement de cette population ne fut ménagé : massacres à l’arme à feu ou à l’arme blanche, les tortures, les viols, la faim et la maladie suite à la non distribution de l’aide humanitaire pourtant disponible. </p>
<p class="bodytext">Des cadavres jonchèrent le long des routes, d’autres furent jetés dans des fosses communes d’Est en Ouest de la République Démocratique du Congo. D’autres encore furent brûlés à l’essence surtout à Mbandaka sur la localité de Wendji Secli.</p>
<p class="bodytext">Ce récit nous montre jusqu'à quelles extrémités peut aller la folie humaine.</p>
<h2>A propos de l'auteur <a href="view/article/theophile-ruhorahoza-ecrivain-et-auteur-rwandais-theophile-ruhorahoza/index.html" >Théophile Ruhorahoza</a></h2>
<p class="bodytext"><b>Théophile Ruhorahoza</b>, est né à Kinyamakara (1969) dans l’ancienne préfecture de Gikongoro. Il fit ses études au Petit Séminaire de Butare, et poursuivit sa formation en Philosophie au Grand Séminaire du Rwanda (Kabgayi). En 1994, il était étudiant à la Faculté des Lettres de l’Université Nationale du Rwanda.&nbsp; Il vit actuellement en Europe.<br /><br />Prix: 15 euros ISBN: 2-9521712-3-8&nbsp; </p>
<p class="bodytext"><b>Vos commandes sont à adresser à <a href="mailto:sources_du_nil@yahoo.fr" >sources_du_nil@yahoo.fr</a></b></p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Livres</category>
			<category>Rwanda/ auteurs rwandais</category>
			<category>Rwanda/ Rwanda</category>
			<category>Rapports de l'ONU sur le Rwanda</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 16:12:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La fainéantise politique des jeunes rwandais. Un phénomène explicable?</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/la-faineantise-politique-des-jeunes-rwandais-un-phenomene-explicable/index.html</link>
			<description>Par Udahemuka NSABIMANA Dia Noël, jeune rwandais Doctorant (Sciences Politiques et Relations...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Par Udahemuka NSABIMANA Dia Noël, jeune rwandais Doctorant (Sciences Politiques et Relations internationles) à l'UCL <br />2007- Louvain-La-Neuve - Belgique</b></p>
<p class="bodytext">En Mai 2007, la jeunesse de la diaspora rwandaise en Europe, principalement en Belgique, était invitée à une conférence que les promoteurs présentaient comme une &quot;rencontre-débat&quot; sur le thème de l'intégration et de la réflexion politique et culturelle&quot;. </p>
<p class="bodytext">De manière quelque peu étonnante, il se trouva que la population ciblée (15 à 30 ans) ne fut pas au rendez-vous. Constat aussi malheureux que consternant que l'un des conférenciers, Mr. Antoine Nyetera formula à sa façon de la manière suivante: &quot;Je suis désolé, beaucoup d'entre vous ne se reconnaîtront pas dans mon exposé. Je l'avais préparé pour les jeunes comme on me l'avait demandé, or, j'en vois peu devant moi&quot;.</p>
<p class="bodytext">Formulée sous forme de boutade, cette remarque n'en cache pas moins le profond malaise qui existe au sein de la jeunesse rwandaise expatriée. Malaise qui a plusieurs visages mais dont nous ne considérerons qu'un dans ce texte tant il nous semble d'une importance capitale pour l'avenir politique et culturel de cette &quot;nouvelle génération du dehors&quot; à savoir, le manque de conscience politique.</p>
<p class="bodytext">On pourrait nous reprocher cette sévérité, elle s'appuie néanmoins sur un constat de fait et sur une réalité qui ne l'est pas moins. Constat qui soulève un certain nombre de questions : </p><ul><li>pourquoi les jeunes ne s'intéressent-ils ni à la situation socio-politique ni à la culture de leur pays ? </li><li>Pourquoi ces jeunes, dont certains viennent de passer dix ans ou plus en exil, et d'autres ont connu moult épreuves, bombardements des camps de réfugiés de l'Est du Zaïre, errance dans les forêts du même pays, marche forcée de Goma à Tingi-Tingi , n'ont que peu voire pas, de pensée politique ? </li><li>Comment expliquer cette fainéantise politique ? </li><li>Est-ce par manque de volonté ou d'ambition? </li><li>Est-ce par manque d'opportunité de réflexion ou par paresse intellectuelle ? </li><li>Est-ce par manque de patriotisme ou, comme certains l'avouent eux-mêmes, par lassitude ? Certes oui, mais alors par rapport à quoi ?</li></ul><p class="bodytext">Autant d'éléments de réflexion parmi ceux dont nous nous proposons de faire l'analyse dans ce texte. Celui-ci se veut être une contribution modeste au débat plus général quant à la &quot;<b>question rwandaise</b>&quot; au sein de la diaspora. <b>Question rwandaise dont ce que nous appelons &quot;la fainéantise politique&quot; des jeunes n'est qu'une des manifestations.</b></p>
<p class="bodytext">Lire le texte complet sur &quot;<b><a href="fileadmin/user_upload/2009/documents/faineantise-politique-des-jeunes-rwandais.pdf" target="_blank" >La fainéantise politique des jeunes rwandais</a></b>&quot;. Un phénomène explicable?</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Ecrivains</category>
			<category>auteurs</category>
			<category>Rwanda/ Reportages</category>
			<category>documents</category>
			<category>exposés</category>
			<category>Rwanda/ Belgique</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 12:21:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://www.rwasta.net/uploads/media/faineantise-politique-des-jeunes-rwandais_01.pdf" length ="156549" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Photos panoramiques du Rwanda</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/photos-panoramiques-du-rwanda/index.html</link>
			<description>Photos du Rwanda, Rwanda rwacu !</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Photos panoramiques du Rwanda ... des milles collines aux gorilles en passant par les populations et les volcans du Rwanda. Le paysage au dessous des lacs rappelle des souvenirs ...</p>
<p class="bodytext">Au fait où irez-vous en vacances ? au Rwanda ? <b><a href="contribuer-au-site/index.html" >Répondre ici</a></b></p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Images</category>
			<category>Rwanda/ Rwanda</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 15:40:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les rebelles rwandais Fdlr reprennent position à l'Est du Congo, au Nord Kivu</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/les-rebelles-rwandais-fdlr-reprennent-position-a-lest-du-congo-au-nord-kivu/index.html</link>
			<description>Mais à quoi a servi l'opération &quot;Umoja wetu&quot; entre le Rwanda et la Rd Congo ? Ou bien y a avait-il...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Mais à quoi a servi l'opération &quot;Umoja wetu&quot; entre le Rwanda et la Rd Congo ? Ou bien y a avait-il un autre objectif que celui des Fdlr ?</h2>
<p class="bodytext">Cette question se pose au vu de ce qui se passe actuellement. <b>Les rebellesrwandais des Fdlr sont toujours intacts</b> . Certains s'en réjouissent, d'autres s'en inquiètent. </p>
<p class="bodytext"><b>Ceux qui s'en réjouissent</b> pensent et espèrent&nbsp;que les Fdlr vont un jour destituer Kagame et son pouvoir dictatorial, que les Fdlr vont libérer le Rwanda de l'injustice qui y regne. Ou tout simplement, ils pensent et espèrent que les Fdlr vont protèger les réfugiés hutus rwandais vivant encore dans les forêts du Congo contre les incursions de l'armée du FPR pour les massacrer comme en 1996, 1997, 1998, 2002, 2006, 2009 !!! ... Donc ceux qui s'en réjouissent ont leurs bonnes raisons !</p>
<p class="bodytext"><b>Ceux qui s'inquiètent</b> de la présence des Fdlr au Congo, c'est évidemment Kagame et le pouvoir du FPR en premier ... Mais aussi les populations congolaises qui subissent la vengeance. aujourd'hui, on parle de 30.000 deplacés congolais&nbsp;<i>(voir la photo)</i>. Et enfin le pouvoir de Kinshasa qui craint que demain Kagame et son armée ne revienne les envahir avec et toujours le même prétexte ! Bref&nbsp;ceux qui s'en inquiètent ont eux aussi leurs raisons !</p>
<p class="bodytext">Mais alors, si on revient au point de départ, à quoi a servi l'opération &quot;Umoja wetu&quot; entre l'armée de Kagame et celle de la Rd Congo ? </p>
<h3>Articles sur la situation actuelle à l'Est du Congo ...</h3>
<p class="bodytext"><a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/111/article_79428.asp" target="_blank" >RFI : Vives tensions à l’est (22/03/2009)</a></p>
<p class="bodytext"><a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i6YPeVCLhqsnfiRV5Jr4TEdNf2eg" target="_blank" >AFP : RDC: les attaques des FDLR ont provoqué la fuite de 30.000 personnes (21/03/2009)</a></p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Guerre du Rwanda</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 15:14:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rwamucyo Eugène - La vraie image du Dr Rwamucyo Eugène</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/rwamucyo-eugene-la-vraie-image-du-dr-rwamucyo-eugene/index.html</link>
			<description>Retrouvez ici quelques unes des images du Dr Rwamucyo Eugène, médecin rwandais exerçant en France....</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">&nbsp;</p>
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<p class="bodytext">Retrouvez ici quelques unes des photos du <b>Dr Rwamucyo Eugène</b>, médecin rwandais exerçant en France. Il n'était pas caché, il a toujours vécu et exercé son métier en toute légalité et transparence. </p>
<p class="bodytext">Le <b>Docteur Eugène Rwamucyo</b> est certainement victime de la propagande du pouvoir militaire en place à Kigali.</p>
<p class="bodytext"><b>Rwamucyo</b> n'est pas un criminel, il n' y a pas de mandat d'arrêt à son égard. Lui-meme il attend et demande à la justice que toute la lumière soit faite afin que son honneur soit retabli.</p>
<p class="bodytext">Le médecin rwandais <b>Rwamucyo Eugène</b> est un intellecteul hutu et opposant au régime militaire du FPR à Kigali. C'est pour cela qu'il est mis sur la liste d'Interpol alors qu'il n'a pas particpé au génocide rwandais à Butare</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Justice / Tpir Arusha / Gacaca</category>
			<category>Rwanda/ Belgique</category>
			<category>Rwanda/ France</category>
			<category>Génocide du Rwanda</category>
			<category>articles sur le génocide rwandais</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 14:11:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les experts de l'ONU fustigent le fonctionnement du système Gacaca et les prisons au Rwanda</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/les-experts-de-lonu-fustigent-le-fonctionnement-du-systeme-gacaca-au-rwanda/index.html</link>
			<description>Les 18 experts du Comité des droits de l’homme, qui examinaient le troisième rapport périodique du...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Les 18 experts du Comité des droits de l’homme, qui examinaient le 18/03/2009 le troisième rapport périodique du Rwanda ont fait part de leurs préoccupations face aux conditions de détention dans les prisons rwandaises et du système gacaca.</h2>
<p class="bodytext">Les experts, qui ont par ailleurs déploré la présentation d’un rapport trop théorique et pas assez factuel, sont chargés de surveiller l’application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par le Rwanda en 1975.<br /><br />S’agissant des <b>Gacaca</b>, de nombreux experts ont estimé qu’ils n’étaient pas conformes aux principes d’égalité devant la loi et ont déploré, à l’instar de l’expert tunisien, le fait qu’ils donnent libre cours aux dénonciations calomnieuses et aux règlements de compte.<br /><br />« Si les <b>tribunaux gacaca</b> peuvent prononcer des peines lourdes allant jusqu’à 30 ans d’emprisonnement, un processus cohérent doit être mis en place et les deux parties doivent pouvoir être représentées par un avocat », a notamment estimé l’experte américaine.<br /><br />S’agissant des problèmes d’incarcération, l’experte sud-africaine s’est notamment inquiétée des peines de réclusion criminelle à perpétuité dans l’isolement qui, selon elle, sont contraires à l’article 7 du Pacte relatif à la torture.&nbsp; Par ailleurs, de nombreux autres experts n’ont pas manqué d’évoquer à plusieurs reprises la précarité des conditions de détention au Rwanda. <br /><br />Le rapport qui a été examiné aujourd’hui par les experts cumule les troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques qui auraient dû être présentés en 1992, en 1997 et en 2002 ainsi que le rapport spécial qui avait été demandé par le Comité en 1995.<br /><br /><br /><a href="view/article/les-experts-de-lonu-fustigent-le-fonctionnement-du-systeme-gacaca-au-rwanda-copy-1/index.html" >EXAMEN DES RAPPORTS sur le Rwanda ... voir le rapport complet ici et sur le site de l'ONU ici ...</a><br /><br /><br /></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Justice / Tpir Arusha / Gacaca</category>
			<category>Rapports de l'ONU sur le Rwanda</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 14:26:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Anciens timbres du Rwanda (partie 2)</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/anciens-timbres-du-rwanda-partie-2/index.html</link>
			<description>Partie 2 des images d'anciens timbres du Rwanda - </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Collectionner les anciens timbres du Rwanda ... </p>
<p class="bodytext">Si vous avez des images du Rwanda, envoyez-nous à <b>contribution@rwasta.net</b></p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Vidéos / audios / images</category>
			<category>Rwanda/ Images</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 10:17:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>rapport des experts sur les droits de l'homme au Rwanda au 18-03-2009</title>
			<link>http://www.rwasta.net/view/article/les-experts-de-lonu-fustigent-le-fonctionnement-du-systeme-gacaca-au-rwanda-copy-1/index.html</link>
			<description>Les 18 experts du Comité des droits de l’homme, qui examinaient le troisième rapport périodique du...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%" class="contenttable"><tbody><tr><td><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%" class="contenttable"><tbody><tr><td align="left" valign="middle" height="90"><div class="InsertedHeaderTitle"><p class="bodytext">Assemblée générale de l'ONU</p></div><div class="InsertedHeaderSymbol"><p class="bodytext">DH/CT/704 </p>
<p class="bodytext">source <a href="http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/DHCT704.doc.htm" target="_blank" >http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/DHCT704.doc.htm</a> </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p></div></td></tr><tr><td class="InsertedHeaderBottom" align="center" valign="top" nowrap="nowrap"><p class="bodytext"><hr></p></td></tr></tbody></table></td></tr><tr><td class="InsertedHeaderBottom" align="center" valign="top" nowrap="nowrap"><p class="bodytext"><b>Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York</b></p></td></tr></tbody></table><p class="bodytext">&nbsp;</p><div class="Section1"><p class="bodytext"><span><b><span>Pacte international relatif</span></b></span><span><span> </span></span></p> <p><span><b><span>aux droits civils et politiques</span></b></span><span><span> </span></span></p> <p><span><b><span>Comité des droits de l’homme</span></b></span></p> <p><span><span>Quatre-vingt-quinzième session&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></p> <p><span><span>2602<sup>e</sup> et 2603<sup>e</sup> séances – matin et après-midi</span></span></p> <br /> <p><b>LES EXPERTS S’INQUIÈTENT DU FONCTIONNEMENT DES GACACA AU RWANDA MAIS SE FÉLICITENT DES PROGRÈS DANS LA PARITÉ DES SEXES</b></p> <br /> <p>Les 18 experts du Comité des droits de l’homme, qui examinaient aujourd’hui le troisième rapport périodique du Rwanda, ont vivement questionné le fonctionnement du système <span class="SpellE">Gacaca</span> qui a été établi dans ce pays au lendemain du génocide de 1994.</p> <br /> <p>Tout en se félicitant des progrès accomplis en matière de parité des sexes, ils ont néanmoins fait part de leurs préoccupations face aux conditions de détention dans les prisons rwandaises.</p> <br /> <p>Les experts, qui ont par ailleurs déploré la présentation d’un rapport trop théorique et pas assez factuel, sont chargés de surveiller l’application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par le Rwanda en 1975.</p> <br /> <p>S’agissant des <span class="SpellE">Gacaca</span>, de nombreux experts ont estimé qu’ils n’étaient pas conformes aux principes d’égalité devant la loi et ont déploré, à l’instar de l’expert tunisien, le fait qu’ils donnent libre cours aux dénonciations calomnieuses et aux règlements de compte.</p> <br /> <p>«&nbsp;Si les tribunaux <span class="SpellE">gacaca</span> peuvent prononcer des peines lourdes allant jusqu’à 30 ans d’emprisonnement, un processus cohérent doit être mis en place et les deux parties doivent pouvoir être représentées par un avocat&nbsp;», a notamment estimé l’experte américaine.</p> <br /> <p>La délégation rwandaise a vivement défendu ce système, arguant qu’il représente le moyen le plus efficace de résorber le nombre des dossiers d’accusation relatifs à un génocide qui a fait 800 000 morts.&nbsp; Elle a ainsi précisé que ce système avait permis de juger plus d’un million de personnes en quatre ans, et contribué au désengorgement des prisons rwandaises.</p> <br /> <p>«&nbsp;Le génocide a été commis par le peuple et il nous fallait trouver le moyen de rendre justice tout en travaillant à la réconciliation&nbsp;», a souligné Joseph <span class="SpellE">Nsengimana</span>, Représentant permanent du Rwanda auprès des Nations Unies et chef de délégation.&nbsp;</p> <br /> <p>S’agissant des problèmes d’incarcération, l’experte sud-africaine s’est notamment inquiétée des peines de réclusion criminelle à perpétuité dans l’isolement qui, selon elle, sont contraires à l’article 7 du Pacte relatif à la torture.&nbsp; Par ailleurs, de nombreux autres experts n’ont pas manqué d’évoquer à plusieurs reprises la précarité des conditions de détention au Rwanda.&nbsp;</p> <br /> <p>L’experte américaine a longuement évoqué les relations parfois difficiles entre le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et le Gouvernement rwandais.&nbsp; Cette coopération ne signifie pas, s’est défendu le chef de délégation, que le Gouvernement doit se soumettre «&nbsp;aveuglement&nbsp;» aux injonctions du Tribunal.&nbsp;</p> <br /> <p>Le rapport qui a été examiné aujourd’hui par les experts cumule les troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques qui auraient dû être présentés en 1992, en 1997 et en 2002 ainsi que le rapport spécial qui avait été demandé par le Comité en 1995.</p> <br /> <p>La délégation rwandaise, qui continuera son dialogue avec les experts demain mercredi 19&nbsp;mars à partir de 10&nbsp;heures, est composée de Joseph <span class="SpellE">Nsengimana</span>, Représentant permanent du Rwanda; Hope <span class="SpellE">Timukunde</span>, membre de la Commission des droits de la personne; Eugène <span class="SpellE">Rusanganwa</span>, chargé des droits de l’homme au Ministère de la justice; Étienne <span class="SpellE">Nkerabigwi</span>, juriste au Ministère des affaires étrangères et Coordonnateur du Groupe de travail sur les rapports soumis aux organes de traités; et Moses <span class="SpellE">Rugema</span> de la Mission du Rwanda auprès de l’ONU.</p> <br /> <p><b><i><span>EXAMEN DES RAPPORTS SOUMIS PAR LES ÉTATS PARTIES CONFORMÉMENT À L’ARTICLE 40 DU PACTE</span></i></b></p> <br /> <p><b><span>Examen du troisième rapport périodique du Rwanda (</span> <span><a href="http://www.un.org/Docs/journal/asp/ws.asp?m=CCPR/C/RWA/3" target="_blank" ><span>CCPR/C/RWA/3</span></a></span> <span>)</span></b></p> <br /> <p><b>Déclaration liminaire</b></p> <br /> <p>M. JOSEPH NSENGIMANA (Rwanda) a indiqué qu’après le génocide de 1994, «&nbsp;expression radicale de la négation des droits civils et politiques&nbsp;», son pays est désormais déterminé à instaurer un état de droit.&nbsp; D’intenses activités d’implantation d’institutions capables de promouvoir la démocratie et de protéger les droits des personnes sont actuellement en cours dans le pays, a-t-il signalé.&nbsp;</p> <br /> <p>Il a ensuite rappelé que le Rwanda avait ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques en 1975 et que le présent rapport était un rapport cumulé.&nbsp; Depuis cette ratification, la plupart des dispositions du Pacte ont été introduites dans la législation nationale.&nbsp; Le représentant du Rwanda a notamment précisé que l’article 190 de la nouvelle Constitution rwandaise dispose que les traités et accords internationaux ratifiés ont une autorité supérieure à celle des lois organiques ou ordinaires du pays.&nbsp; Il a également souligné que le Rwanda avait enregistré des progrès notables dans le domaine des droits de l’homme depuis l’adoption, en 2003, de la Constitution qui prescrit les principes d’un état de droit.</p> <br /> <p>Après avoir donné un bref aperçu de l’histoire récente du Rwanda et de son système judiciaire, le représentant a expliqué que plusieurs commissions avaient été mises sur pied récemment, dont la Commission nationale des droits de la personne, la Commission nationale de lutte contre le génocide et un Office de l’Ombudsman.&nbsp; Malgré les contraintes, les perspectives sont bonnes pour le Rwanda, s’est ensuite félicité M.&nbsp;Nsengimana, en promettant que son pays compte s’engager davantage pour rendre les droits de l’homme effectifs et accessibles à tous.&nbsp; Le pays entend bâtir un état de droit à partir d’une situation de négation radicale du droit, à savoir le génocide, a-t-il insisté.</p> <br /> <p><b>Réponses aux questions écrites (CCPR/C/RWA/Q/3/REV.1)</b></p> <br /> <p><b>Cadre constitutionnel et juridique de l’application du Pacte,</b> <span class="Heading3Char"><span>droit à un recours effectif et lutte contre l’impunité</span></span> <b>(article 2)</b></p> <br /> <p>M. EUGÈNE RUSANGANWA, chargé des droits de l’homme au Ministère de la justice, a confirmé que lorsqu’une convention ou un instrument international est ratifié, il est directement appliqué dans la législation interne, comme le prescrit l’article&nbsp;190 de la Constitution rwandaise.&nbsp; Aucune enquête, a-t-il reconnu, n’a été effectuée pour pouvoir établir des statistiques sur les cas où les conventions ratifiées avaient été invoquées ou appliquées par les cours et tribunaux du pays.&nbsp; Mais, a-t-il assuré, «&nbsp;nous comptons lancer une telle enquête par le biais de l’Équipe spéciale nationale chargée de la rédaction des rapports d’application des traités internationaux&nbsp;».</p> <br /> <p>Il a tout de même donné l’exemple d’une affaire liée aux inégalités entre les hommes et les femmes durant laquelle la Cour suprême a argué que toute décision contraire au Code pénal serait contraire aux articles 3 et 26 du Pacte.&nbsp; Dans le cas du génocide, la Cour militaire a décidé d’une violation de l’article&nbsp;10 du Pacte sur le droit à la vie.&nbsp; Certains articles du Pacte ont été inclus dans le libellé même de la nouvelle Constitution, alors que le Parlement rwandais fait référence à un certain nombre de traités internationaux.</p> <br /> <p>Reprenant la parole, M. NSENGIMANA a indiqué que les principes d’unité et de réconciliation figurent dans la Constitution du pays.&nbsp; Il a insisté sur l’article 9 qu’il a jugé fondamental compte tenu du génocide.&nbsp; L’autre instrument est l’exclusion de la mention d’ethnie, instrumentalisée pendant le génocide.&nbsp; L’identité nationale et la notion de nation rwandaise ont donc été promues et sont servies aujourd’hui par la Commission nationale d’unité et réconciliation (CNUR).&nbsp; Une fois jugés par les «&nbsp;Gacaca&nbsp;», les individus reçoivent une éducation du CNUR, de même que les exilés qui reviennent au pays.&nbsp;</p> <br /> <p>Le représentant a précisé qu’il existe aussi plusieurs programmes d’éducation civique destinés à sensibiliser la communauté rwandaise sur ses droits et devoirs.&nbsp; Il a également attiré l’attention des experts sur les institutions chargées des droits de l’homme, de la bonne gouvernance, de la réduction de la pauvreté, de la prise en charge des personnes vulnérables et des restitutions des biens.&nbsp; Il a insisté sur le fait que le principe d’égalité entre tous les Rwandais est consacré dans l’article&nbsp;11 de la Constitution nationale.&nbsp; Les Forces rwandaises de défense sont le symbole de l’unité du pays, a aussi fait remarquer le représentant, en arguant qu’aujourd’hui tous les droits énoncés dans le Pacte sont respectés et pris en compte par la CNUR.</p> <br /> <p>Quant à la coopération entre son pays et le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), il a expliqué que cette coopération se fait surtout s’agissant des enquêtes, de la protection des témoins et de la recherche des fugitifs.&nbsp; Le Rwanda, a-t-il rappelé, a un Représentant spécial auprès du Tribunal, qui peut intervenir conformément aux principes de l’<i>amicus curia</i>e.&nbsp; Le représentant du Rwanda s’est dit très préoccupé par «&nbsp;les questions résiduelles&nbsp;», étant donné que le TPIR doit fermer ses portes en 2010 au plus tard.&nbsp;</p> <br /> <p><span class="Heading3Char"><span>Droit à la vie et interdiction de la torture</span></span> <b>(art. 6 et 7</b>)</p> <br /> <p>Des informations étayées faisant état d’exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires commises par la police militaire dans le centre de détention militaire de Mulindi en décembre 2005, <b>la délégation</b> a tout d’abord signalé que les exécutions extrajudiciaires sont interdites par la loi.&nbsp; Elle a ensuite expliqué qu’une révolte avait été provoquée dans la prison de Mulindi suite à l’interdiction, par le chef de la prison, du trafic de drogues entre les détenus et les membres de leur famille.&nbsp;</p> <br /> <p>Révoltés par cette mesure, les détenus ont commencé à s’en prendre aux gardes de la prison qui se sont vus obligés de tirer en légitime défense, faisant ainsi trois morts.&nbsp; La délégation a ensuite indiqué qu’une enquête avait été effectuée par la police militaire qui a conduit à des sanctions disciplinaires et au limogeage du chef de la prison.&nbsp; Les victimes ont également eu droit à des dommages et intérêts.&nbsp; La Commission nationale des droits de la personne a suivi cette affaire et a recommandé que dans de telles circonstances, l’usage de balles réelles soit banni.</p> <br /> <p>S’agissant de la compatibilité entre la peine d’emprisonnement en isolement à perpétuité et l’article&nbsp;7 du Pacte, la délégation a expliqué que la loi, qui est actuellement en voie de promulgation, prévoit plusieurs dispositions qui reprendront les principes constitutionnels et empêcheront tout traitement inhumain d’une personne privée de liberté.&nbsp; Son article 5 stipulera notamment que toute personne condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité doit être protégée contre tout traitement cruel, inhumain et dégradant.&nbsp;</p> <br /> <p>La délégation a précisé que l’isolement en perpétuité n’est applicable qu’aux criminels particulièrement dangereux, susceptibles de «&nbsp;contaminer&nbsp;» d’autres prisonniers.&nbsp; En outre, les personnes ainsi condamnées reçoivent de la nourriture en quantité suffisante et sont incarcérées dans une cellule aérée.</p> <br /> <p>Répondant sur les allégations selon lesquelles, les services de sécurité, en particulier la police et les Forces de défense locale (FDL), feraient un usage excessif et illégal de la force lors de l’arrestation de suspects, en violation de l’article&nbsp;6 du Pacte, la délégation a indiqué que des poursuites sont lancées contre tout agent de sécurité coupable d’usage excessif et illégal de la force.&nbsp; Elle a également précisé que l’usage d’une arme à feu est interdit, sauf en cas de légitime défense.</p> <br /> <p>Sans toutefois citer le nombre de cas, la délégation a affirmé que les infractions commises par les agents de sécurité ont été poursuivies et punies.&nbsp; Elle a ensuite précisé que les membres des Forces de défense locale sont recrutés au niveau de leur circonscription d’origine sur la base de leur intégrité.</p> <br /> <p><b>Sécurité de la personne et protection contre les arrestations arbitraires (art.&nbsp;9)</b></p> <br /> <p>Pour donner suite aux recommandations de la Commission nationale des droits de l’homme sur l’augmentation des cas de détention arbitraire par les forces de l’ordre, le responsable des droits de l’homme du Ministère de la justice, a souligné que la liberté individuelle est un principe consacré par la Constitution.&nbsp; Il a attiré l’attention sur la loi sur le Code de procédure pénale qui a précisé les conditions d’arrestation et de détention, en réduisant, notamment la durée de l’arrestation et de la détention provisoire.&nbsp; Les juges ont compétence pour libérer immédiatement une personne détenue, s’ils constatent que le délai de garde à vue a été dépassé.</p> <br /> <p>Cette loi est une avancée remarquable dans la législation nationale, a-t-il dit, avant d’ajouter que des mesures administratives ont été prises pour supprimer les lieux de détention non officiels.&nbsp; En outre, un officier doit au moins une fois par semaine vérifier si les mesures légales sont respectées par les membres de la police et du parquet.&nbsp;&nbsp;</p> <br /> <p>Il a ensuite reconnu que le Parlement a convoqué le Ministre de la justice qui a procédé à la vérification des cas litigieux.&nbsp; Il s’est avéré que les arrestations en question ont été effectuées dans le strict respect de la procédure.&nbsp; La population rwandaise, a affirmé la délégation, est très au fait de son droit de recours, notamment en cas d’arrestation arbitraire ou de dénonciation calomnieuse.</p> <br /> <p>Mme HOPE TUMUKUNDE de la Commission nationale des droits de la personne a indiqué que sa Commission, qui est totalement indépendante, effectue des visites régulières, annoncées ou non annoncées, dans les centres de détention pour vérifier le respect de la procédure.&nbsp;</p> <br /> <p>Quant à la lutte contre le «&nbsp;vagabondage&nbsp;» qui aurait conduit à l’arrestation de centaines de personnes parmi les catégories de populations les plus vulnérables, en violation de l’article 9 du Pacte, M. NSENGIMANA a prévenu que de telles informations sont souvent exagérées.&nbsp; Pour des raisons de sécurité et surtout après le génocide, le vagabondage est qualifié d’effraction.&nbsp; Avant d’être poursuivis, les vagabonds arrêtés passent d’abord par des centres de triage avant d’être dirigés, si rien n’est retenu contre eux, vers des centres de rééducation.&nbsp; Le représentant a souligné que le règlement de cette question exige celui des problèmes économiques.&nbsp;</p> <br /> <p>En 2006, a-t-il indiqué, le Gouvernement a adopté un plan stratégique en faveur des enfants de la rue qui met l’accent sur leur intégration sociale ou la réunification avec leur famille.&nbsp; Plusieurs stratégies de lutte contre la pauvreté ont également été mises sur pied en milieu rural.&nbsp;</p> <br /> <p>S’agissant du nombre considérablement élevé de prisonniers qui seraient maintenus en détention sans jugement depuis de longues périodes, suite à des accusations en relation avec des actes de génocide, le représentant du Ministère de la justice a rappelé qu’après le génocide, plus de 120 000&nbsp;personnes ont été arrêtées et emprisonnées.&nbsp; De depuis 2001, l’introduction du système des juridictions gacaca avait permis d’accélérer les procès du génocide, palliant ainsi la lenteur de la justice classique due au nombre limité de tribunaux et aux difficultés liées à la constitution de preuves.&nbsp;</p> <br /> <p>La législation prévoit la libération provisoire des détenus poursuivis pour génocide et qui ont fait acte d’aveu, si la durée de leur détention pouvait dépasser la peine prévue.&nbsp; À ce jour, plus de 59 000 détenus ont pu bénéficier de cette procédure, échappant à la longue attente d’un jugement.&nbsp; Par ailleurs, l’introduction des peines de travaux d’intérêt général a également permis de désengorger les prisons, tout en favorisant le processus de réconciliation.&nbsp;</p> <br /> <p>L’objectif est non seulement de juger mais de permettre la réconciliation nationale, a insisté M. NSENGIMANA.&nbsp; L’alternative consistant à passer une moitié de sa peine en prison et l’autre en faisant des travaux d’intérêt général, ainsi que le «&nbsp;plaider coupable&nbsp;» qui conduit à la réduction des peines, ont contribué à l’unité car il s’agit d’une justice au service de la réconciliation.</p> <br /> <p><b>État d’urgence (art. 4)</b></p> <br /> <p>À l’exception des dispositions de la Constitution relatives au droit à la vie, les autres droits du Pacte peuvent être limités par l’état d’urgence ou de siège, a reconnu le représentant du Rwanda, en jugeant difficile d’affirmer que pendant de telles périodes, les individus peuvent bénéficier de recours utiles.&nbsp; Toutefois, a-t-il dit, la déclaration d’état d’urgence est régie par des normes et doit impérativement se limiter à la durée strictement nécessaire pour rétablir rapidement une situation démocratique.</p> <br /> <p><b>Égalité entre hommes et femmes (art. 3 et 26)</b></p> <br /> <p>La <b>délégation</b> a ensuite répondu sur une éventuelle abrogation de l’article&nbsp;206 du Code de la famille qui consacre le mari en tant que «&nbsp;chef de la communauté conjugale&nbsp;», de l’article 213 qui prévoit qu’une femme ne peut se lancer dans des activités commerciales ou s’engager dans un emploi sans l’autorisation de son mari, et enfin de l’article 354 du Code pénal qui prévoit une sanction plus sévère pour la femme que pour l’homme en cas d’adultère.</p> <br /> <p>Plusieurs de ces articles ont déjà été abrogés, a rassuré la délégation.&nbsp; Elle a ensuite indiqué que le Rwanda s’était engagé dans un processus de réforme juridique afin d’éliminer tout dispositif susceptible d’être discriminatoire à l’égard des femmes.&nbsp; L’ensemble de la législation du pays sera ainsi examiné prochainement pour s’assurer que les femmes bénéficient de l’ensemble de leurs droits, a-t-elle précisé.&nbsp; La délégation s’est ensuite félicitée du fait qu’au cours des 10&nbsp;dernières années, les progrès les plus nets ont été enregistrés dans le domaine de l’égalité entre les hommes et les femmes.</p> <br /> <p>La délégation a expliqué qu’en tant qu’institutions publiques, le Ministère du genre et la promotion de la famille et le Conseil national de la femme étaient dotés d’un budget annuel, qui est naturellement insuffisant compte tenu de la condition dans laquelle se trouve le pays.&nbsp; Ces institutions peuvent également recevoir des dons et aides extrabudgétaires.&nbsp; Quant aux critères d’éligibilité requis pour participer au Conseil national de la femme, la délégation a indiqué que ceux-ci n’avaient pas de limites particulières.</p> <br /> <p>S’agissant de la lutte contre les violences sexuelles, la délégation a tout d’abord signalé qu’aucun cas de viol en prison n’avait été signalé.&nbsp; Le viol est sanctionné et puni très gravement.&nbsp; Le Code pénal prévoit des peines de 5 à 10&nbsp;ans d’emprisonnement, peines qui sont aggravées si le viol a provoqué la mort de la victime.&nbsp; Elles peuvent aller jusqu’à la prison à perpétuité, la peine de mort n’existant pas au Rwanda.&nbsp;</p> <br /> <p>Sur le plan administratif, a enchainé la délégation, la priorité est donnée aux dossiers relatifs aux viols, et il en va de même pour l’examen médical des victimes dans les hôpitaux.&nbsp; La délégation a également indiqué que les jugements pour viol se font là où le crime a été commis, dans le souci d’intimider la population et d’éradiquer ce type de violence.</p> <br /> <p>Par ailleurs, une unité spéciale a été créée au niveau de la Police nationale, tandis que les victimes atteintes du VIH/sida reçoivent un traitement gratuit et une aide psychologique.&nbsp; Une loi qui figure dans le projet de code pénal réprime les violences domestiques et la traite des femmes et des enfants.&nbsp;</p> <br /> <p>Les violences sexuelles, pratique courante pendant le génocide, bénéficient d’une attention particulière de la part du Gouvernement, a signalé la délégation.&nbsp; Au niveau de la police, un poste spécial a été créé pour hâter la constatation médicale du niveau de violence faite aux femmes.&nbsp; Des maisons d’accès à la justice destinées aux victimes de violence sexuelle ou domestique existent dans l’ensemble du pays.&nbsp; Les victimes et témoins bénéficient d’appui et de protection, tandis que le Code pénal réprime toute menace faite aux dénonciateurs, a également indiqué la délégation.</p> <br /> <p>Après ces premières réponses, Mme RUTH WEDGWOOD, <b>experte des États-Unis</b>, s’est réjouie de l’examen de ce rapport attendu depuis 1992.&nbsp; Consciente du poids historique au Rwanda, elle a dénoncé l’échec de la communauté internationale pendant le génocide, en particulier celui de l’ONU et des États-Unis.&nbsp; Elle a néanmoins souligné que le post-traumatisme ne saurait être une réponse à tout, et a attiré l’attention de la délégation rwandaise sur la nécessité de fournir des informations empiriques et transparentes.&nbsp; Évoquant l’article 190 de la Constitution rwandaise sur la primauté du droit international, elle a craint qu’il ne s’agisse que d’une formalité ne «&nbsp;menant nulle part&nbsp;».&nbsp;</p> <br /> <p>Quant au système des gacaca, elle a jugé qu’il n’est pas tout à fait conforme aux articles 14 et 19 du Pacte relatifs à l’égalité devant la loi et à la liberté d’expression.&nbsp; L’article 7 sur la torture n’a pas de sens non plus, compte tenu des conditions de détention au Rwanda où les prisons sont bondées d’enfants et de femmes enceintes, vivant dans l’isolement et privés de visite voire parfois de nourriture.&nbsp; Notant que certaines délégations au Comité des droits de l’homme, comme celle de la Fédération de Russie, sont parfois composées d’une vingtaine de membres, elle a recommandé au Rwanda d’en faire de même pour permettre des discussions plus approfondies avec les spécialistes des différents dossiers.</p> <br /> <p>Contrairement à ce qu’a affirmé la délégation rwandaise, l’experte américaine a jugé que le TIPR et le Rwanda entretiennent des relations difficiles.&nbsp; Il y a eu des cas où l’indépendance du TIPR a été menacée.&nbsp; S’agissant par exemple, de l’ancien membre du Comité d’initiative de la Radio Mille Collines, Jean-Bosco Baragwisa, le Gouvernement rwandais a menacé de retirer sa coopération si le cas était maintenu.&nbsp; C’était là, a accusé l’experte, une remise en question de la compétence du TIPR dans une affaire très grave.&nbsp;</p> <br /> <p>Elle s’est aussi inquiétée du manque d’harmonisation dans le traitement des cas de Tutsis ou de l’Armée patriotique du Rwanda (APR), qui sont renvoyés à Kigali pour y être jugés.&nbsp; Cela pose un réel problème, 15&nbsp;ans après les faits, a-t-elle estimé.&nbsp; L’experte s’est ensuite attardée sur les «&nbsp;nombreuses&nbsp;» exactions de l’armée qui tire sur des civils et harcèle la population civile, sans que l’État n’ait mis en place de processus structuré pour traiter de ces cas.&nbsp; L’experte a renvoyé à cet égard aux informations recueillies par feu Allison Deforges, de Human Rights Watch, et étayées par d’autres chercheurs et autres sources.&nbsp;</p> <br /> <p>Dans sa deuxième question, elle a abordé la question de la disparition du lieutenant-colonel Augustin Cylza, ancien Vice-Président de la Cour suprême et ancien Président de la Cour de cassation, du député Léonard Hitimana, d’autres personnalités politique ou militaire comme Jean-Marie Vianney Nzarubara et Damien Musayidizi. &nbsp;Tous ces cas de disparitions doivent être examinés, a insisté l’experte.</p> <br /> <p>Concernant l’état de siège, elle a recommandé de voir l’article&nbsp;129 par.&nbsp;13 et 16 des Observations générales.&nbsp; Puisque, 15 ans après le génocide, on doit un minimum de respect des normes, les changements intervenus dans les tribunaux gacaca n’ont fait qu’empirer les choses, a estimé l’experte, en citant l’élargissement de la compétence aux assassins notoires, le recrutement de juges sans formation juridique ou encore la comparution d’accusés sans avocat.&nbsp; Elle a incité le Gouvernement à examiner cette question de toute urgence.&nbsp; Sans avocat de la défense, un tribunal ne saurait condamner un prévenu à 30&nbsp;ans de prison, a-t-elle insisté.</p> <br /> <p>Au vu du passé difficile qu’a connu le Rwanda, M. ABDELFATTAH AMOR, <b>expert de la Tunisie</b>, a tout d’abord félicité la délégation pour les progrès accomplis sur le plan national, notamment dans la rédaction d’une «&nbsp;très belle Constitution&nbsp;», la question de l’égalité entre les sexes et la réconciliation nationale.&nbsp; Déplorant néanmoins l’absence d’informations factuelles dans le rapport et dans les réponses écrites, il s’est aussi demandé si la société civile était correctement représentée au sein de la Commission de l’unité et de la réconciliation.&nbsp;</p> <br /> <p>Par ailleurs, a-t-il poursuivi, les juridictions gacaca ne fonctionnent pas toujours correctement et donnent libre cours aux dénonciations calomnieuses et aux règlements de compte.&nbsp; L’expert a également relevé une «&nbsp;certaine tension&nbsp;» entre les différents groupes ethniques du pays, avant de se dire préoccupé par l’usage de la force par les forces de l’ordre, les arrestations pour vagabondage et le sort réservé aux enfants des rues, aux prostitués et aux victimes de la traite.</p> <br /> <p>À son tour Mme ZONKE ZANELE MAJODINA, <b>experte de l’Afrique du Sud</b>, a aussi déploré l’insuffisance d’informations détaillées dans le rapport.&nbsp; Elle s’est ensuite interrogée sur la présence, au sein de la délégation, d’un représentant</p> <p>d’organisation non gouvernementale (ONG), avant d’en venir au fond.&nbsp; Elle a estimé que la réclusion à perpétuité dans l’isolement était contraire à l’article&nbsp;7 du Pacte et a demandé à la délégation de lui fournir plus d’explications sur ce point.&nbsp;</p> <br /> <p>Passant ensuite à la question de l’égalité entre les sexes, elle a relevé, malgré des progrès notables, des éléments discriminatoires dans certains textes de lois, notamment ceux qui stipulent que les femmes ne peuvent prétendre à un emploi sans le consentement de leur époux et qui infligent des sanctions plus sévères aux femmes en cas d’adultère.&nbsp; Elle s’est également interrogée sur la durabilité des programmes de promotion de l’égalité entre les sexes et sur l’existence de données ventilées par sexe.</p> <br /> <p>Mme IULIA ANTOANELLA MOTOC, <b>experte de la Roumanie</b>, a voulu en savoir plus sur les cas de détentions arbitraires que signalent le Bureau du Haut Commissaire aux droits de l’homme dans son rapport d’août 2008 et les ONG.&nbsp; Elle s’est également interrogée sur l’existence de «&nbsp;cachots&nbsp;» qui seraient créés par des individus ou par l’État.</p> <br /> <p>Tout en se réjouissant des progrès dans le domaine de la protection des droits de la femme, l’experte s’est interrogée sur la nature des mesures prises par le Rwanda pour punir les auteurs de viols et pour réhabiliter les victimes.&nbsp; Elle a aussi évoqué les propos du Rapporteur spécial sur la violence à l’égard des femmes qui avait fait état de violences domestiques dans le pays.</p> <br /> <p>M.&nbsp;NIGEL RODLEY, <b>expert du Royaume-Uni,</b> qui se trouvaità Kigali en juin&nbsp;1994, a confié que les images resteront à jamais gravées dans sa mémoire.&nbsp; Parfaitement conscient de l’ampleur de la tragédie, il a jugé remarquable que le Rwanda ait réussi à abolir la peine de mort alors que le Pacte ne demande pas une abolition automatique mais encourage plutôt le développement de normes sur le droit à la vie.&nbsp; Il a reconnu combien il était difficile pour les États qui abolissent la peine de mort d’imposer d’autres peines comme alternatives face à la colère de l’opinion publique.</p> <br /> <p>L’expert a posé plusieurs questions sur les dispositions relatives à l’isolement à perpétuité avant de s’attarder sur les exécutions arbitraires et l’usage de la force, comme légitime défense, pour réprimer une révolte.&nbsp; L’usage inutile d’une force meurtrière est inconciliable avec le principe de la légitime défense, a argué l’expert britannique.&nbsp; Pourquoi la responsabilité juridique n’a-t-elle pas été invoquée dans ce cas?</p> <br /> <p>M. JOSÉ LUIS PEREZ SANCHEZ-CERRO, <b>expert du Pérou,</b> a voulu en savoir plus sur la compétence exacte de la Commission nationale des droits de la personne et sur son degré d’indépendance.&nbsp; Qu’en-est-il, a-t-il poursuivi, de ces recruteurs d’enfants qui auraient été dépêchés par l’ancien chef du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), le général dissident Laurent Nkunda?&nbsp; Il ne s’agit pas, s’est-il inquiété, de recrutement volontaire mais pratiquement d’enlèvements et de placement d’enfants dans «&nbsp;des camps de concentration&nbsp;».&nbsp; Les enfants disparaissent pendant la nuit puis les parents cherchent à les extirper des mains du rebelle congolais.&nbsp; Que fait l’État rwandais face à cette situation?</p> <br /> <p>Poursuivant, l’expert péruvien a demandé au Gouvernement ce qu’il recherchait dans le renforcement de la juridiction gacaca.&nbsp; L’amendement apporté au statut de cette juridiction est une violation du droit à un procès équitable et du droit à un conseil juridique, a-t-il estimé.&nbsp;&nbsp;</p> <br /> <p>Notant que l’article 49 de la Constitution rwandaise traite de la protection de l’environnement, M. AHMED AMIN FATHALLA, <b>expert de l’Égypte</b>, a voulu savoir si le pays disposait d’une législation en la matière.&nbsp; À son tour, M. FABIAN OMAR SALVIOLI, <b>expert de l’Argentine</b>, s’est interrogé sur l’existence d’un programme national de formation en droit international.&nbsp; Il a aussi demandé si la juridiction militaire peut connaître des litiges de droits communs.&nbsp; Il a également voulu savoir si les hommes et femmes incarcérés étaient séparés dans les prisons, avant de réclamer des données plus précises sur le viol et les condamnations pour viol.&nbsp;</p> <br /> <p>M. RAFAEL RIVAS POSADA, <b>expert de la Colombie</b>, a jugé insuffisantes les réponses fournies par la délégation sur l’état d’urgence.&nbsp; Estimant que la disposition selon laquelle toute déclaration d’état d’urgence doit émaner d’un décret présidentiel comportait des «&nbsp;éléments illégaux et anticonstitutionnels&nbsp;», il a demandé s’il était possible de la réviser.&nbsp; Son homologue, M.&nbsp;LAZHARI BOUZID, <b>expert de l’Algérie</b>, a demandé des précisions sur les documents de voyages, passeports ou autres, qui sont nécessaires pour quitter le Rwanda.</p> <br /> <p>Répondant à cette première série de questions, M. NSENGIMANA a insisté sur le fait que le Pacte et les conventions internationales, qui ont la primauté sur les lois nationales, sont applicables immédiatement par les juridictions compétentes.&nbsp; Toutefois, a-t-il dit, la modification de la Constitution se fait par référendum, ce qui exige du temps.&nbsp; Il faut en outre sensibiliser la population à l’application d’une loi voire former les juges ou ceux qui doivent mettre la loi en pratique.</p> <br /> <p>Promettant que les données statistiques seront plus nombreuses dans le prochain rapport, le représentant du Rwanda s’est attardé sur les questions relatives au gacaca.&nbsp; Le choix était de laisser les gens pourrir dans les prisons en attendant que la justice se prononce sur leur sort ou de mettre en place une structure inspirée des systèmes traditionnels de délibération.&nbsp; Non seulement, le système judiciaire classique était saisi de plus d’un million d’affaires, mais il fallait en plus faire en sorte que la justice s’accompagne de la réconciliation, a souligné le représentant.</p> <br /> <p>Ni les gacaca ni le système judiciaire classique ne sont parfaits, a-t-il rappelé.&nbsp; Des conseillers juridiques visitent les gacaca et si quelqu’un a besoin d’un conseil, ce conseil est prodigué à toute l’assemblée pour l’éclairer dans sa décision.&nbsp; Le représentant a attribué les «&nbsp;médisances&nbsp;» sur ce système à de l’ignorance.</p> <br /> <p>S’agissant de la liberté d’expression et de la presse, il a d’abord dit le rôle terrible que cette dernière a joué à l’époque du génocide, en rallumant tous les jours et de manière scandaleuse les divisions et en envoyant les tueurs là où se cachaient leurs futures victimes.&nbsp; S’il a loué des organes de presse comme «&nbsp;Umuseso&nbsp;», qui lui a fait dire «&nbsp;on se croirait ici quand on parle du Président et des personnalités&nbsp;politiques&nbsp;», le représentant rwandais a souligné que tout est fait pour que la presse n’incite pas à la haine.&nbsp;</p> <br /> <p>Tout journaliste ayant commis un délit a droit à un conseil juridique, et rares sont les représentants de la presse qui ont été condamnés.&nbsp; Il a néanmoins souligné qu’une certaine presse a tendance à prôner les idées qui ont conduit au génocide.</p> <br /> <p>Le représentant a poursuivi en indiquant que l’entrepôt de Gikondo n’est pas un centre de détention, mais bien un centre de transit et de triage où sont sélectionnés les enfants qu’on peut remettre à leurs familles ou encore les personnes âgées et autres membres de groupes vulnérables.&nbsp; Par exemple, les trafiquants de drogues récidivistes qui arrivent dans ce centre peuvent être poursuivis.&nbsp; Dans la mesure du possible, le triage est effectué de la manière la plus rapide qu’on puisse faire.</p> <br /> <p>Le représentant a rejeté les allégations selon lesquelles les femmes tomberaient enceintes dans les prisons car, a-t-il affirmé, les femmes sont séparées des hommes et aucun cas de viol n’a jamais été signalé.&nbsp; Mais, a-t-il reconnu, certaines femmes ont été libérées puis emprisonnées à nouveau alors qu’elles étaient déjà enceintes.</p> <br /> <p>Poursuivant, il a précisé qu’il existe dans son pays deux niveaux de peine d’emprisonnement à perpétuité, d’abord la perpétuité «&nbsp;normale&nbsp;», où il est prévu qu’après 10&nbsp;ans de bonne conduite, le détenu peut bénéficier de la liberté conditionnelle ou de la grâce présidentielle.&nbsp; Ensuite, la réclusion à perpétuité dans l’isolement qui ne signifie pas que le détenu est privé du droit de visite. &nbsp;Ce droit est tout simplement réduit à des visites toutes les deux semaines alors que les autres prisonniers ont droit à une visite hebdomadaire.&nbsp; Au Rwanda comme dans beaucoup de pays en développement, les prisonniers n’ont pas de cellule individuelle et vivent ensemble dans des dortoirs.</p> <br /> <p>Évoquant ensuite la collaboration du Gouvernement rwandais avec le TPIR, le représentant a jugé que cette collaboration ne signifie pas que le Gouvernement doit se soumettre «&nbsp;aveuglement&nbsp;» aux injonctions du Tribunal. &nbsp;Il a affirmé que certains témoins avaient été maltraités lors de leur passage au TPIR qui, du reste, refuse de respecter la résolution du Conseil de sécurité sur la clôture de ses travaux.</p> <br /> <p>On ne peut comparer les situations en Bosnie-Herzégovine et au Rwanda, s’est encore défendu le représentant.&nbsp; Dans mon pays, a-t-il dit, il y a eu une lutte entre les forces qui ont provoqué et commis le génocide et celles qui y ont mis fin.&nbsp; S’il est vraisemblable que des abus aient été commis par les forces qui ont mis un terme au génocide, il faut néanmoins placer les choses dans leur contexte, a-t-il plaidé.&nbsp; Après que le Procureur d’Arusha a identifié comme crime de guerre les actes commis par des prêtres et des évêques fusillés par la suite par de jeunes soldats, un jugement a été rendu et les deux soldats ont été condamnés.&nbsp;</p> <br /> <p>Passant aux problèmes liés aux exécutions extrajudiciaires et aux disparitions des personnes, <b>la délégation</b> a affirmé que les personnes coupables de ce type de crime ont été jugées et punies.&nbsp; Elle est revenue sur la fusillade provoquée à la prison de Mulindi pour rappeler que des mesures punitives ont été appliquées.&nbsp; La délégation a également ajouté que des enquêtes ont été menées sur tous les cas de disparition.</p> <br /> <p>La Commission pour l’unité et la réconciliation comprend de nombreux membres de la société civile, a ensuite rassuré la délégation, en soulignant que le processus de réconciliation est un long processus.&nbsp; Le Gouvernement, qui s’attaque à la pauvreté, a réussi à intégrer de nombreux survivants du génocide et bourreaux qui bénéficient de programmes de <span class="SpellE">microfinance</span>.</p> <br /> <p>La représentante de la Commission nationale des droits de la personne a expliqué que la Commission a lancé un important processus de plaidoyer sur le Pacte.&nbsp; Faisant partie de l’ensemble du processus de rédaction du présent rapport, la Commission n’avait pas à présenter un rapport distinct, a-t-elle estimé.&nbsp; L’examen juridique actuellement en cours prend bien en compte les questions relatives à l’égalité entre les sexes, a-t-elle aussi précisé.</p> <br /> <p>La représentante a également signalé qu’une dimension sexospécifique figure dans tous les budgets de l’État car la responsabilité en matière de parité incombe à tous les ministères.&nbsp; Elle a expliqué qu’un observatoire de l’égalité des sexes s’assure de la conformité des budgets et des autres instruments dont dispose l’État.</p> <br /> <p>Apportant une autre précision, le représentant du Rwanda a indiqué que l’article 154&nbsp;de la Constitution prévoit que la juridiction militaire ne peut connaître les affaires civiles que si un crime a été commis en collusion entre un civil et militaire.&nbsp; Dans un tel cas, la personne civile est jugée par un tribunal militaire.&nbsp; Par ailleurs, il a indiqué qu’il existe une loi sur l’environnement ainsi qu’une agence nationale qui traite de cette question.&nbsp; Il a rappelé que le Rwanda a signé plusieurs traités de sauvegarde de l’environnement, avant de souligner, par exemple, que les sacs en plastique sont interdits dans son pays.&nbsp;&nbsp;</p> <br /> <p>Répondant sur la question relative aux documents officiels nécessaires pour quitter le Rwanda, <b>la délégation</b> a indiqué que le laissez-passer est utilisé pour les pays limitrophes car il coûte moins cher.&nbsp; Revenant à une question sur le rôle de la Commission nationale des droits de la personne, sa représentante a précisé qu’elle est chargée d’éduquer la population, d’examiner les violations commises sur tout le territoire, d’effectuer des enquêtes sur le terrain, de faire le suivi auprès de la justice et de présenter des rapports au Parlement.&nbsp;</p> <br /> <p>Concernant les informations sur les recrutements d’enfants, le représentant du Rwanda a vu de la «&nbsp;mauvaise foi ou mauvaise volonté&nbsp;» dans le rapport du Groupe d’experts.&nbsp; Alors qu’il y a eu des cas d’arrestations de recruteurs et d’enfants qui allaient rejoindre le général Nkunda, le rapport ne le mentionne.&nbsp; Il a signalé, par exemple, que le Gouvernement du Rwanda avait bien alerté sur la livraison d’uniformes militaires à Laurent Nkunda.&nbsp; Ce rapport, a jugé le représentant, est impartial et cache une partie de la vérité.&nbsp; Le Gouvernement a agi conformément à ses obligations internationales, en confisquant les équipements destinés au CNDP.&nbsp;</p> <br /> <p>Réclamant encore plus de précisions, <b>l’experte américaine</b> a voulu savoir pourquoi des enfants continuaient d’être détenus dans des entrepôts.&nbsp; Elle a ensuite estimé que si les tribunaux Gacaca peuvent prononcer des peines lourdes allant jusqu’à 30&nbsp;ans d’emprisonnement, un processus cohérent doit être mis en place et les deux parties doivent pouvoir être représentées par un avocat.&nbsp;</p> <br /> <p>Poursuivant, elle a estimé qu’on ne peut assimiler incitation au génocide et dissidence politique.&nbsp; Nous voulons des réponses écrites sur les questions posées à ce sujet, a-t-elle dit, avant de passer à la coopération avec le TPIR et de demander que le Gouvernement rwandais mène ses enquêtes en toute transparence.&nbsp; Elle a notamment évoqué les exactions commises après le génocide, en arguant que même en temps de guerre, la légitime défense ne peut être éternellement invoquée.</p> <br /> <p>S’agissant de la prison de <span class="SpellE">Mulundi</span>, <b>l’expert britannique</b> s’est interrogé sur la nature des infractions commises par les militaires punis, remarquant que la délégation avait argué de la légitime défense.&nbsp; <b>L’experte sud-africaine</b> a demandé plus de précisions sur l’indépendance de la Commission nationale des droits de la personne et sur la nouvelle loi concernant l’incarcération en isolement.</p> <br /> <p><b>L’expert tunisien</b> a rappelé que certaines voix se réclamant de la presse continuent d’appeler au divisionnisme, avant de demander, d’autre part, la définition du concept de vagabondage au Rwanda.&nbsp; Le représentant du Rwanda a réexpliqué que les entrepôts évoqués par l’experte américaine étaient un lieu de triage et non pas une prison.&nbsp; Pour ce qui est du délit de vagabondage, il a indiqué qu’il s’agit essentiellement de pickpockets, de trafiquants de drogues et parfois de prostituées, précisant que c’est le récidivisme qui est considéré comme un délit.&nbsp; Rejetant l’idée selon laquelle l’invocation de la Radio Mille Collines est invoquée pour museler la presse, le représentant a ensuite accusé le TPIR d’abus du principe de juridiction universelle.&nbsp;</p> <br /> <p>*&nbsp;&nbsp; ***&nbsp;&nbsp; *</p></div><p class="bodytext"> <hr><b>À l’intention des organes d’information • Document non officiel</b> </p>]]></content:encoded>
			<category>Rwanda/ Justice / Tpir Arusha / Gacaca</category>
			<category>Rapports de l'ONU sur le Rwanda</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 14:26:00 +0100</pubDate>
			
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